Janvier 2024
Le mât du Solid. Le démontage montre l'ampleur de la restauration.
|
Le bois est en mauvais état par endroit. il faut faire de la chirurgie pour sauver cet espar. |
Mais nous devons continuer le travail sur la timonerie. Le décapage et le ponçage des multiples couches de vernis ne sont pas simples et prennent beaucoup de temps. |
Ca avance... il est grand ce bateau ! ... mais il est beau, alors... on gratte. Nous y consacrons de nombreuses heures. |
Centrakor arrive sur la zone de carénage. Mikael Mergui prépare son bateau pour les prochaines courses au large. Il remportera plusieurs courses en Méditerranée. |
Le Class 40 est un bateau du XXI ème siècle, certainement pas confortable mais très rapide lorsqu'il et bien mené. Bravo Mikael !Nous avons suivi toutes les courses par internet. |
Ikra, le 12 m JI est en face de nous. |
Et New Zeeland, un autre 12m JI est aussi sur la zone. Nous sommes bien entourés. |
Février 2024
Le France, Monument Historique basé à Hyères vient se refaire une beauté. |
La restauration du Solid avance. Le travail sur la coque a demandé beaucoup d'énergie à l'équipe de Laurent et la timonerie a exigé pas mal de temps et d'énergie à la Partègue. Avec nos prestigieux voisins sur la zone nous devons faire du beau travail. |
On gratte, on gratte, centimètre par centimètre. |
Il faut aussi penser aux bateaux des membres de la Partègue. Manu et Patrice ont convoyé Basta Cosi pour l'amener dans un chantier hyérois. |
Une surprise ! Le bois de la fenêtre est pourri. Il faut faire une greffe.. On est dans une restauration, il faut garder le plus possible de pièces d'origine. |
Manu fait le tour du chantier. On va bientôt pouvoir passer à la finition. |
Les dernières réparations sont effectuées. Les joints sont refaits. |
La timonerie est terminée. Ce fut un chantier plus important que prévu mais nous sommes contents du résultat. |
La coque va recevoir sa peinture et le Solid va retrouver sa place à quai. |
Petite discussion devant l'atelier pour faire le point sur les travaux à suivre. Jean-Claude, Brigitte et Michel réfléchissent... il y a du boulot en perspective. |
Manu poursuit la restauration du mât. Il faut réaliser des collages de qualité. On utilise toutes les presses disponibles. |
Il n'y a plus qu'à attendre que ça sèche. |
Et oui, pas de miracle, la réparation n'est pas très efficace. On ressort le Liberté. Nous avons deux jours pour trouver une solution car la zone de carénage est saturée. |
Voilà le problème. Le bois de la quille et du galbord est en très mauvais état : il a rempli son rôle pendant 88 ans. |
On essaie de trouver du bois sain. Plus on gratte plus on enlève de matière plus le trou s'élargit et plus il sera difficile à étancher. |
Jean Pierre intervient par l'intérieur et Patrice fabrique des pièces de bois pour réduire la largeur de la rablure (espace entre le galbord et la quille). |
On ne pourra rien faire de plus. On sait depuis 2 ans qu'il faut sortir le Liberté pour le mettre en chantier durant des mois pour le sauver . Malgré nos demandes rien n'a été possible. Cette fois on ne peut plus reculer et il n'est pas possible pour nous de perdre le Liberté. |
On remet le Liberté à quai derrière le Raïs de Mandrago sous un magnifique coucher de soleil. |
Bien sûr nous surveillons le Liberté tous les jours. |
Le niveau d'eau reste élevé. Les repères noirs montrent le niveau et permettent de voir ce qui se passe entre deux visites. On passe tous les 4 jours pour pomper. |
MARS 2024
Il faut terminer le mât du SOLID. Il y a encore des pièces à coller. Nous avons changé les bois les plus abimés et on ne peut coller qu'une couche après l'autre. |
Oui mais on pense toujours au Liberté et à la promesse de la ville et de MTPM de prévoir la création d'un atelier de restauration des bateaux au salin des Pesquiers. Marc, le responsable du site a une idée : convertir l'ancien abri à wagonnets en atelier. Nous allons voir sur place, nous prenons les mesures et... |
Jean Pierre dessine ce qui pourrait devenir l'atelier des bateaux. |
Il faut quand même réhausser la partie dans laquelle on mettrait le bateau en chantier. la partie machines est satisfaisante. |
Revenons à nos travaux. On prépare le mât pour positionner la dernière épaisseur de bois. |
Jean Pierre, Manu et Patrice travaillent depuis des semaines sur ce mât. |
Et on immobilise sous presses. |
Il ne reste plus qu'à attendre que ça sèche. On commence à avoir de l'expérience... et de la patience. |
Ouf, nous attaquons la fnition. Carl est venu voir l'avancée des travaux. Nous travaillons dehors avec vue sur mer. |
Encore quelques passages de ponceuses et le mât sera terminé. Michel est venu nous aider. |
C'est terminé pour le travail du bois. Il reste à le protéger avec 3 couches de lasure pour climat extrême. |
Ah oui, il ne faut pas oublier la barre de flèche entièrement pourrie. Nous la refaisons dans un plateau de chêne faisant partie de la réserve de Manu. D'ailleurs, Manu va la prendre en l'état et la finir dans son atelier. Les nouvelles pour l'atelier de restauration du salin ne sont pas bonnes. Toutes les propositions que nous avons faites ont été refusées et l'idée de Marc a, elle aussi, été refusée. On continue à chercher et Marc aussi. |
Esacale à Sète 2024
La plus grande fête maritime de Méditerranée. La Partègue soutient cette manifestation depuis sa création et participe à toutes les éditions. Raymond, le Vice-Président chargé de la sélection des bateaux est membre de la Partègue. Patrice travaille régulièrement avec Wolfgang, le Directeur, pour garder le cap. |
Cette année on a proposé d'exposer la madrague de Giens et la restauration de nos bateaux.La Partègue prend en charge les frais de déplacement. Nous avons obtenu de l'organisation un parking gratuit sur le site et chaque membre prend en charge son hébergement. Un gros effort financier et beaucoup d'énergie pour faire rayonner internationalement le patrimoine hyérois. |
La voiture de Manu va tout contenir : la totalité du stand et les trois membres de la Partègue engagés sur la semaine. Marie-Christine, Patrice et Manu. |
Tout est bien prévu. on monte le stand et nous apprenons que nous représentons la Provence car nous sommes les seuls représentants du patrimoine provençal. |
Sur la table, seront à disposition les "books" illustrant les restaurations de nos trois bateaux. |
Toute la longueur du stand est consacrée à la magnifique maquette de la madrague réalisée par René Astier pêcheur professionnel et la table du fond sera utilisée pour installer l'ordinateur afin de passer des films d'intérêt patrimonial créés par Patrice pour Sète. |
Nous sommes prêts mais la météo est déplorable. La journée d'ouverture est annulée à cause du vent et toute la zone du port est interdite d'accès. Nous avons tout amarré dans le stand à la demande des organisateurs car ça souffle très fort.
|
La tempête est passée. Peu de dégats. Les tables se sont retournées à l'intérieur du stand. Nous avions renforcé toutes les parois avec des cordages. La pluie a cessé. Le site va ouvrir au public. Les choses sérieuses commencent. Nous tiendrons le stand tous les jours de 9h à 19h non stop. |
Les visiteurs sont au rendez-vous. Dès l'ouverture nous ne sommes pas trop de 3 pour renseigner les gens qui veulent en savoir plus et qui demandent une démonstration. |
Oui, il ne fait pas chaud. |
Ca continue, sans arrêt, toujours du public à notre stand et toujours des remerciements avec une expression de multiples fois entendue : "c'est passionnant". Nous finissons par en sourire. |
Des personnes travaillant pour l'IFREMER sont venues échanger avec nous et nous ont félicité. Une équipière de PANDORA, le célèbre aviso italien, admire la maquette car elle travaille dans le musée de la tonara (la madrague) en Sicile. |
Certains sont intéressés par la restauration des bateaux. Nous avons reçu l'équipage de l'autre mourre de pouar existant en Méditerranée. Il n'y en a que 2 labellisés BIP : le Raïs de Mandrago de la Partègue et le Lisieux qui vient d'être stratifié. Nous leur montrons des petites vidéos de nos navigations. La aussi un grand respect dans les échanges. |
Une grand-mère est venue au stand pour nous parler de la partègue qu'elle a toujours utilisée à Pointe Courte, ce quartier donnant sur l'étang de Thau. Elle traversait pour aller chercher de l'eau dans les bidons métalliques, tous les jours à grandes poussées de partègue. D'autres habitants de l'étang nous ont parlé de la capéchade, un piège pour prendre les poisssons de l'étang. Pour nous aussi ces échanges sont passionnants. |
Philippe, l'ex patron du "Don Du Vent" un magnifique voilier, que nous connaissons, nous félicite d'avoir fait cette exposition et y va de son :" c'est passionnant". |
La nuit, Sète retrouve son calme. Après avoir mangé à la cantine ou au restaurant nous arpentons les quais. Le Belem est magnifique. Mais il est temps d'aller nous coucher car demain on recommence. |
Le beau temps est revenu. C'est la foule des grands jours qui passe devant le stand. Nous allons recevoir encore beaucoup de visiteurs, énormément de visiteurs. |
Gwendal veut faire un nouvel article sur la Partègue qui en a déjà eu plusieurs. Patrice lui dit d'attendre un peu. Si nous réussissons à pérenniser notre travail par une collaboration effective avec la Ville et la Métropole, ça vaudra le coup car nous pouvons ensemble créer quelque chose de très important, quelque chose digne d'un Grand Site littoral sinon, il faut se rendre à l'évidence, nous ne pourrons plus continuer longtemps ce travail sans infrastructure dédiée au patrimoine maritime. |
Nous apercevons les hauts gréements de notre stand mais nous n'avons pas encore eu la possibilté de faire le tour des quais. Notre exposition tourne à plein régime. |
Jean Pierre et Brigitte passent bien sûr au stand. Nous leur demandons de nous remplacer une heure ou deux le temps de voir la fête. Brigitte a été contrôleur pour surveiller la campagne de thons sur un chalutier sétois |
Une drôle de sculpture... |
réalisée avec des coquilles d'huitres. |
Tout le long des quais le patrimoine maritime se décline dans toutes ses thématiques. La nourriture et la musique des stands doivent être dans le même registre. Raymond veille pour que la fête ne dérive pas. Il a proposé un défi aux boscos des Grands Voiliers : ils devaient réaliser un sac de marin , du matelotage sur voile et des tresses pas du tout évidentes à faire. C'est le bosco du Belem qui remportera le défi après plusieurs jours de travail. |
La pêche méditerranéenne et ses nasses : de très beaux gireliers... un peu écrasés. |
Les corses sont invités d'honneur. Ambiance autour de leurs bateaux exposés mais aussi la nuit avec un groupe de chanteurs corses très dynamique. |
Nos amis de Paulilles sont aussi de la fête. Ils sont venus avec un container. Nous avons pu acheter le livre que tout le monde atrendait : "La voile latine", une traduction actualisée du livre de Delgado qui fait référence dans toute la Méditerranée. |
Oui, nous rêvons qu'une structure similaire soit créée au salin des Pesquiers. Patrice a suivi de très près la création et l'évolution de Paulilles. Il y est allé avant la restauration du site puis pour l'inauguration et plusieurs fois par la suite en tant que Président de la Fédération du Patrimoine Maritime Méditerranéen.. Il connait bien Samuel le responsable et le charpentier de marine qui vient de prendre sa retraite. |
Le nouveau charpentier de marine est super sympa. Il nous montre son traavil , nous discutons longuement avec lui . Nous lui offrons les livres de la Partègue. Il a réalisé un bateau didactique avec les noms des pièces. |
C'est un support très interessant pour aider à comprendre la construction d'une barque méditerranéenne. Paulilles est la structure qu'il faut adapter et implanter à Hyères pour valoriser l'extraordinaire richesse du patrimoine maritime hyérois. La Partègue l'a demandé souvent depuis des années et c'est écrit dans les dossiers de la ville et de TPM... |
Bon, on passerait la journée sur les quais avec les 300 000 visiteurs venus cette année malgré une météo déplorable mais il faut revenir au stand que nous apercevons au niveau du Galeon. Un petit chapiteau blanc dans la foule. Jean Pierre et Brigitte attendent la relève. |
Patrice participe à la conférence sur l'importance et la diversité du patrimoine maritime. |
Patrice décernera, avec Raymond, le prix "André Aversa et Laurent Damonte" au bateau le plus méritant d'Escale à Sète 2024. C'est le canot à voile rouge qui l'emportera. Un plan Vivier très bien réalisé par un amateur qui le mène parfaitement dans les petits airs et dans la brise. Le canot à l'arière plan est Avel de Marc notre ami qui fait partie de l'équipe de gestion de la Recouvrance, le bateau emblématique de Brest. Patrrice a également réalisé les commentaires de la parade des bateaux de Méditerranée. Nous ne sommes pas trop de 3! |
Cette année le Shtandart est présent. C'est une réplique exacte d'un bateau de guerre de 1703 construit sous Pierre Ier. |
La coque est ornée de nombresues sculptures en bois. Un travail magnifique. |
Escale à Sète c'est aussi les musiques du monde. Des dizaines de groupes sur les scènes réparties sur les quais et les bateaux. De la musique partout et toute la journée jusqu'à tard dans la nuit. |
Ceux là, on les connaît des Escales précédentes. Ils associent instruments, voix et danse dans une prestation de plus d'une heure pusieurs fois par jour. En plus d'être d'excellents musiciens, ils sont très sympathiques. Ils sont venus jouer deux fois à côté de notre stand. |
Les croates et leurs superbes bateaux à gréement latin. |
Nous les connaissons depuis Brest 2000. Leurs répliques sont de grande qualité et ils naviguent entre les îles croates par tous les temps : de fins navigateurs. |
Un "curragh" irlandais. Embarcation magnifiquement mise à l'honneur par Yvon Le Corre dans ses aquarelles de "Carnets d'Irlande" |
Il n'y a pas que la photo pour traduire l'ambiance d'Escale à Sète. |
Un bateau construit en quelques jours pour Escale à Sète. C'est le Japon qui présente cette construction avec des méthodes inconnues de nos rivages. Nous avons discuté avec le charpentier. Le monde est petit : il a navigué à San Francisco sur Nuovo Mondo qui est venu à la Madrague et qui a navigué avec la Partègue de Giens à Stintino en passant par St Tropez. |
Des techniques d'assemblages efficaces et esthétiques... qui demandent savoir-faire et précision. |
Manu est de retour du stand du Japon... les échanges culturels ont du bon, du très bon ! |
La Partègue a fait une prestation très remarquée avec la madrague. La Partègue a été aussi la seule association a participer aux deux conférences concernant le patrimoine méditerranéen. Nous n'avons pas pu mais cela montre que notre travail est reconnu régionalement, nationalement et internationalement et que nous sommes très peu à faire ce travail de transmission du patrimoine maritime, ce qui va bien au delà de la présentation d'un bateau d'intérêt patrimonial. La "Belle Poule" illuminée aux couleurs de la France clôture cette "Escale à Sète 2024" qui eut comme les précédentes, un énorme succès. |
Avril 2024
Le problème du Liberté ne s'est pas résolu pendant notre absence. Nous prenons le relais pour pomper et encore pomper... ça fait 4 mois qu'on pompe tous les 4 jours pour éviter que le Liberté coule. Nous avons enlevé tout le lest (300 à 400 kg) que nous avons stocké dans notre petit atelier. |
Nous sommes de plus en plus inquiets. Nous cherchons une solution mais rien n'est en vue. Nous apprenons que le FIM, le Fonds d'Intervention Maritime accorde des aides pour les bateaux d'Intérêt Patrimonial. il faut faire un dossier très argumenté et être retenu par le FIM qui reçoit plus de demandes que ce qu'il peut financer. |
Mais on ne peut pas continuer comme ça. Patrice se renseigne sur le FIM et commence à regrouper les éléments du dossier. |
Nous n'avons pas trop le moral. Surtout qu'on revient de Sète où nous avons rencontré des associations, des acteurs du patrimoine, les gestionnaires de l'Atelier des Barques de Paulilles, Yann et sa structure d'insertion . Il est difficile de constater que ce qui se fait facilement à l'ouest du Rhône ne peut même pas, depuis des années, être envisagé ni discuté ici. |
|
On ne baisse pas les bras. Patrice constitue le dossier de candidature et l'envoie pour le 15 avril, date limite. Il a fallu pas moins de 30 heures de travail pour constituer ce dossier. Avec Jean Pierre nous allons suivre son avancement. Nous devons remercier les fonctionnaires chargés de ces dossiers au FIM car ils nous ont accompagnés, aidés par mail, par téléphone afin que notre dossier ait une chance d'être retenu par la commission de sélection. Le personnel du FIM et La Partègue ont échangé dans une dialectique de la réussite, ça fait plaisir et ça nous redonne du courage. Nous communiquons le dossier à M. Brunel adjoint aux ports et de Giens car il y a dans le dossier une partie concernant l'implication des collectivités locales. |
Mai 2024
Cécile, chargée de l'animation du Pradeau et de la valorisation du patrimoine maritime est venue nous voir à l'atelier. Elle nous demande d'intervenir pour cet événement organisé par le Parc National. C'est la première fois que nous pouvons réaliser une action commune avec le Parc alors on dit OK en sachant que cela va nous prendre encore pas mal de temps. |
Nous proposons de partir de cette très belle photo faisant le lien entre le Pradeau et la pêche. |
La préparation se passe dans l'atelier de Manu. Il sort toutes les maquettes de son père et nous les montons sur les supports. René était très organisé. Tout est étiqueté et Manu a été pêcheur professionnel, ce qui est précieux pour positionner chaque filet. |
Il faut penser à l'installation sur la terrasse du fort et adapter le montage des maquettes. |
Après plusieurs séances, l'ensemble des maquettes est positionné et nous préparons le transport car à la Tour Fondue il n'est pas facile de se garer et l'accès à la terrasse du fort n'est pas évident. |
On porte, on roule, on soulève... bref on se jette" à l'assaut du Pradeau". |
On utilise tous les espaces ne gênant pas le circulation des visiteurs. L'exposition occupera plusieurs petits espaces sur la terrasse. |
Voilà, nous sommes prêts à recevoir le public sur cette immense terrasse sur la mer. |
Patrice en discussion avec le directeur adjoint du Parc National de Port Cros |
Le chaudron à teinture des pêcheurs de la Tour Fondue avec le bigoua où se teignaient les filets, les nasses et les voiles. Un sac d'écorses de pin broyées pour réaliser la teinture. Les gens demandent beaucoup de précisions. |
Un public qui arrive en petits groupes car le site est difficile d'accès mais un public de gens très intéressés et très intéressants. Certains sont restés à échanger avec nous plus d'une heure. |
Le Pradeau a accueilli 700 visiteurs en 2 jours, c'est beaucoup plus que ce que nous pensions. . Nous montrons, sur la mer, où les pêcheurs calent tel ou tel filet ou telle ou telle nasse. Le Pradeau prend sa place dans le paysage maritime. |
Une première opération commune réussie.
|
La presque île de Giens Grand Site dans un Parc National insulaire, marin et littoral est l'endroit idéal pour mettre en valeur le très riche patrimoine maritime de la commune. La mer qui entoure le Grand Site et le Parc National doit être présentée par ses richesses naturelles mais aussi, et ce n'est toujours pas le cas, par ses richesses du patrimoine culturel. Nous y travaillons depuis 30 ans, nous espérons que l'Opération Grand Site permettra cette valorisation. |
Juin 2024
Le petit atelier du chemin du béton est rempli. La bette sert de plateau de rangement. Nous avons amené tout le gréement du Liberté pour le restaurer. Le manque de place ne facilite pas les choses. |
C'est plus de 30 poulies à démonter à poncer à vérifier et à lasurer. Elles sont sur le bateau depuis 25 ans. L'entretien régulier est indispensable. Nous faisons ce travail car nous comptons sauver le Liberté... il ne peut en être autrement. |
On s'émerveille toujours devant ces poulies piano en chêne qui n'ont pas vieilli. |
Le FIM nous répond. Le projet de restauration du Liberté que nous avons proposé est lauréat. Le FIM nous accorde 15000 euros. Une convention va nous être envoyée. Nous informons immédiatement M. Brunel car il faut maintenant un atelier pour préparer le bateau. |
Les "Vieux métiers". Jean Pierre participe depuis des années pour montrer les gestes liés à la pêche et à la fabrication des nasses. Jean Marcel s'est spécialisé dans la fabrication des cordes. |
C'est presque magique. Quelques tours d'un côté, quelques tours de l'autre et la corde prend naissance pour le plus grand plaisir des enfants ... et des parents. |
L' Anne Marie est gréée avec ses magnifiques voiles de collection de la famille Michel. |
Patrice a amené le gréement du Liberté à remonter. Remette les poulies dans les bragues et reconstituer tout le gréement dormant avec plusieurs dizaines de mètres de bouts. Une bonne journée de travail. Les visiteurs adorent et nous aimons partager nos savoirs et savoir-faire. |
Le temp passe très vite. Il faut transférer les bateaux au port du Niel. C'est une belle balade. |
L'Etoile est en remorque car elle n'est pas motorisée et le vent est absent. |
Le Liberté : le retour en terre arbanaise ne peut que lui faire du bien et il sera plus près pour que nous le pompions régulièrement. |
Chloé a tout prévu. Nos places au quai des pêcheurs nous sont réservées. Les bateaux vont pouvoir passer l'été au Niel. Jean Pierre a installé une jupe côté soleil pour protéger le bois fatigué du Liberté. |
Nous l'avons bien mérité. Après avoir vidé le Liberté, nous prenons l'Etoile du Matin pour une petite sortie entre le Niel et Ribaud. |
Un bateau plaisant. Vite gréé, très vivant il profite du moindre souffle d'air. |
Il marche ce petit bateau. Manu et Patrice ont le sourire. |
A bonne main et à mauvaise main, (lorsque la voile s'appuie sur le mât) on ne rate aucun virement de bord. Oui je vous rappelle que les bateaux latins n'ont ni dérive ni quille. |
La Saint Pierre, la fête des pêcheurs. |
Le ponton des pêcheurs prend des airs de fête. |
Les bateaux de la Partègue et ceux des pêcheurs sont l'identité du petit port du Niel. |
Denis et son fils, de grands marins... alsaciens. |
Nadine prend place sur l'Etoile du Matin. |
Saint Pierre est à bord. Les bateaux vont quitter le port pour être bénis et une couronne de fleurs sera lancée à la mer en hommage aux disparus en mer. |
La sortie du port avec l'Etoile qui sort à la rame. |
Michel et Jean Pierre sur le Liberté ont eu pitié, ils prennent l'Etoile en remorque.. |
Le père Philippe attend les bateaux pour les bénir |
Le Raïs de Mandrago suivi du catamaran qui propose des visites très intéressantes vers Porquerolles. |
Le Raïs de Mandrago
|
L'Ancêtre d'Antoine vient juste d'être remis à l'eau après un bon carénage. |
C'est la ronde autour du bateau portant Saint Pierre et le Père Philippe. Chacun veut que son bateau soit béni. |
La Saint Pierre est un fête votive qui se célèbre dans le monde entier. Les pêcheurs sont indispensables car c'est leur fête. On voit de plus en plus de "Saint Pierre" organisées dans des ports qui ne comptent plus aucun pêcheur, ce qui n'a pas trop de sens. |
Juillet 2024
Une sortie sur le Raïs de Mandrago. Il faut faire pas mal de choses pour être navigable. |
On prépare la poulacre. Nous avons largué tous le matafins qui tiennent la voile sur l'antenne. Nous avons rehissé l'antenne. On largue les amarres. |
Les voiles sont établies et elles portent bien. Le Raïs glisse sur l'eau en silence. C'est ce que nous aimons. |
Jean-Pierre s'est installé sur son"fauteuil" à l'avant du bateau. La meilleure place pour admirer le gréement et pour voir si tout se passe bien. |
Patrice, Manu, Jean Pierre et Michel profitent de ce temps de demoiselle pour se détendre. Le bateau est en cape courante, barre sous le vent et poulacre à contre. |
Une autre sortie sur le Raïs avec Denis, Nadine, Vanessa, Loïs et Manu |
Direction le phare de Ribaud. Je ne sais pas pourquoi tout l'équipage s'installe à l'ombre des voiles. |
Loïs regarde le fond de la mer car l'eau est transparente autour de la presqu'île.. |
Loïs prend la direcrion des opérations pendant que l'équipage mange un bout et s'hydrate le gosier. Deux mesures efficaces contre le mal de mer et très plaisantes. |
Le vent est irrégulier mais on insiste. Nous passerons le phare de Ribaud qui pointe sur babord avant. |
Nous y voilà. Nous aimons bien ce phare et la batterie qui le jouxte. En plus, quand nous sommes au Niel, c'est un point de passage presque naturel vers Porquerolles. |
Nous pensons toujours au Liberté. Nous avons eu une réunion à la Métropole MTPM avec madame Paecht Directrice Générale des Services qui s'est longtemps occupée de la culture à TPM. La personne qui l'accompagne connaît bien Paulilles. Les échanges sont assez techniques et précis. L'objectif est d'obtenir la possibilité d'occuper un atelier au sein des Pesquiers comme les institutions nous l'ont souvent dit et écrit. Nous avons été entendus et nous sommes convaincus que cette réunion va faire avancer les choses. Nous avons également évoqué la valorisation pérenne du patrimoine maritime du Grand SIte par une étroite collaboration entre la Partègue, la Ville et la Métropole. Marc essaie de trouver une solution au salin des Pesquiers.Il ne lâche rien et nous propose un petit hangar de 100 mètres carrés qui conviendrait. Nous devrons un peu bricoler pour faire entrer le Liberté complètement mais rien d'impossible. La Métropole a accepté cette proposition. Le Conservatoire du Littoral, propriétaire du lieu doit donner son avis. Une convention doit nous parvenir pour préciser l'utilisation de ce hangar. Nous n'en savons pas plus... De son côté le FIM nous contacte pour savoir comment notre travail va se dérouler afin de nous donner une somme d'argent dès le lancement de l'opération puis en fonction de l'avancement des travaux. Ces échanges par téléphone sont précieux car ils permettent de coordonner les aides pour plus d'efficacité..
|
Août 2024
Certains le reconnaitront. C'est le San Pietro d'Antonio, notre charpentier de marine parti à Cadix. Une grande Fondation est venue nous le prendre pour travailler sur de magnifiques bateaux. Le San Pietro est blanc car Antonio a mené la même réflexion que nous. Il fait chaud très chaud chez nous et en Espagne c'est encore pire. La coque peinte en bleu foncé souffrait trop.
|
Antonio a de la place pour caréner, ce qui n'était pas la cas à Hyères. De toutes façons il fait trop chaud pour travailler sur les bateaux. |
Il travaille maintenant sur des unités prestigieuses |
Un immense hangar et de gros travaux de restauration. |
Changement de l'étrave |
Des bateaux du patrimoine. Des bateaux qu'il ne faut pas perdre. |
Quelle beauté. Antonio nous envoie régulièrement les photos de son travail. Nous sommes contents pour lui. Les espagnols lui ont fourni l' atelier qui lui manquait à Hyères. |
Ces deux là vont attendre septembre. |
Septembre octobre 2024
Quand on aime on ne compte pas. Il faut sortir l'Etoile du Matin pour un carénage que nous pensons rapide. Manu et Patrice démâtent. |
Steve grute l'Etoile qui a rejoint la zone de carénage à la rame. |
Jean Pierre récupère les amarres. Tout est OK. Il n'y a plus qu'à. |
L'Etoile est sur la remorque prête à partir. On ne peut plus caréner sur le port du Niel. Seuls, les pêcheurs peuvent encore le faire. |
Dernières vérifications. Le bateau est bien posé. On peut enlever les sangles. |
On amarre l'Etoile sur la remorque. |
On amarre la remorque à la voiture. Le départ est imminent. |
L'Etoile est arrivée à destination. Devant le garage de Patrice. C'est là qu'on est obligé de la restaurer car on n'a pas d'atelier à proprement dit. Cette année c'est encore plus critique au niveau des locaux. Vous allez savoir pourquoi un peu plus tard. |
On installe le chantier en prenant le peu de place disponible. |
Après avoir été lavés et rincés, les cordages sont mis à sécher... là où on peut. |
On va de surprise en surprise, le petit carénage risque de se transformer en une restauration de l'Etoile. |
Chacun démonte les bois malades. Michel fait la grimace. Il faut encore enlever une pièce pourrie. |
Patrice découvre un nid de pourriture... on démonte. |
A ce petit jeu toute la partie arrière a dû être enlevée. Manu aspire les restes et Michel trouve toujours un nouveau problème. |
Il s'acharnne sur le cordon qui ne doit pas être en bon état. |
Le cordon ne connaît pas Michel. Il ne lachera rien et le cordon finira par sauter. |
On a coupé une partie du plat bord... ça ne sera hélas pas la seule. |
Le cordon s'est rendu... Michel a encore gagné. |
Ca ne s'arrange pas ! Encore du bois pourri. C'est tout le travail d'il y a 4 ans qui est à refaire. Les beaux plateaux de résineux sans noeud, de première qualité hébergeaient certainement de minuscules larves qui ont bien mangé. 4 ans après nous avons trouvé un magnifique ver de bois qui cassait la croûte. Tout est à refaire. |
Il n'y a plus à hésiter. On démonte le plat bord, les cordons et on refait tout. |
Heureusement les vers n'ont pas attaqué le pavois |
On commence à reconstruire. Des pièces avec des angles partout qu'il faut ajuster. |
Le carénage se tranforme en chantier de restauration mais sans avoird'atelier. Travailler dehors est beaucoup plus long et fastidieux. Et comme on ne rajeunit pas, c'est un chantier difficile. |
On y voit plus clair. Il suffit de fabriquer toutes les pièces démontées et de les remonter après les avoir traitées et peintes. Un mois et demi de travail ! |
Jean Pierre prépare une bonne potion magique. Il a décidé de couler du brai dans la poupe, pour assainir les fonds entre les dernières varangues. |
Ca sera beaucoup plus facile pour nettoyer. C'est fait. On attaque la suite. |
On protège le bois ancien avant de remonter les nouvelles pièces. |
Patrice fixe le nouveau barrot qui sert également pour passer les amarres et les renforts pour reconstruire toute la poupe. |
On positionne toutes les pièces du plat bord et le cordon pour les fixer. |
Le travail avance, nous retrouvons le sourire. |
C'est mieux avec 4 mains. |
Un filet de sika sur le haut du cordon pour limiter le passage de l'eau entre la coque et le cordon. |
Tout est sous contrôle. Les presses font leur boulot et nous, nous ne sommes plus pressés. |
Ah! oui ! Il faut vous dire que nous avons aussi sorti le Liberté pour le mettre en chantier. Il a fallu le vider complètement. Tous les équipés, les 400 kg de gueuses, tout l'aménagement avant, les voiles, le gréement, les poulies, les amarres, l'ancre, ... |
Tout ne s'est pas passé comme nous l'avions prévu mais nous aurons tout fait pour sauver le Liberté qui est pour nous LE bateau de la Partègue, 25 ans de vie commune. |
Nous entreposons tout le matériel du Liberté dans notre petit local. Mais ce n'est pas fini... |
Nous sommes un peu assommés. Nous ne savons plus trop ce que nous allons pouvoir faire. |
La situation de la Partègue est loin d'être idéale. Nous avons été lauréat du Fonds d'Intervention Maritime (FIM)et l'Etat nous a accordé les 15 000 euros que nous demandions pour stratifier le Liberté. Nous devions préparer la coque dans un local au salin des Pesquiers, ce local dont on nous parle depuis des années. Malheureusement aucune solution n'a pu être trouvée. On nous accordait la possibilité d'utiliser un partie d'un petit hangar pour stocker du petit matériel et une vieille coque (sic). On ne pouvait pas travailler et le Liberté a besoin d'être pris en charge rapidement. Nous avons traité avec un chantier professionnel hyérois pour réaliser totalement le travail. Cette décision nous coûte très cher mais nous n'avons pas le choix. En plus nous avons dû, d'urgence, vider tous les objets du patrimoine que nous avions stockés, après l'exposition de l'an dernier dans un autre petit hangar des Pesquiers avec l'autorisation des institutions. Bilan : Plus d'atelier de restauration aux Pesquiers, plus de lieu de stockage aux Pesquiers : c'est la première fois depuis 1993. Plus la possibilité de travailler dans notre petit atelier de Giens.. Nous avons encore des grosses choses à mettre à l'abri dont le moteur du Liberté. Nous aurons du mal à entrer. La situation est critique. Heureusement l'Etat et le FIM continuent à nous soutenir malgré les modifications du projet qui devait impliquer les collectivités locales. Une élue du Département a fait son possible pour nous soutenir et nous a proposé 1500 euros de subvention exceptionnelle. Nous les remercions, avec ces soutiens financiers nous allons y arriver. |
Manu et Steve en pleine action. Calme et précision pour enlever le moteur du Liberté. |
La restauration de l'Etoile est terminée. Nous avons été très copieusement félicité sur Facebook.Les félicitations et les encouragements des arbanais et hyérois nous font chaud au coeur. Les très nombreux témoignages de personnes beaucoup plus lointaines sur la page internationale du patrimone maritime nous donnent du courage pour ne pas abandonner mais la suite s'annonce délicate si nous n'avons pas plus de soutien des institutions locales. Des milliers de personnes ont regardé notre page facebook et des centaines se sont exprimées sur la restauration de l'Etoile du Matin en quelques jours ... et ça continue. Bravo, Respect, Félicitations, Courage... des mots qui font du bien.
|
L'Anne-Marie a pris son envol. Merci à Carl qui a trouvé une solution "à la hauteur" de notre problème de stockage. Nous en rions mais nous sommes tristes. |
Comme vous le voyez, heureusement que la Partègue peut compter sur ses membres et ses amis car nous n'avons jamais connu une telle situation. Alors que notre travail et notre vision du patrimoine maritime sont reconnus au niveau régional, national et international, nous sommes sur le point de tout perdre dans notre commune. Nous entretenons trois bateaux labellisés au niveau national "Bateau d'Intérêt Patrimonial". Les pêcheurs de la presqu'île nous ont confié tout ce qu'ils voulaient transmettre objets et savoirs. Nous avons réalisé des recherches historiques sur la presqu'île. Nous avons réalisé de multiples expositions. Nous avons édité 2 livres.. Nous avons remporté le premier prix de la Fondation du Patrimoine Maritime et Fluvial pour la qualité de nos restaurations. Nous avons remporté le premier prix toutes catégories à Brest pour notre étude sur les petits ports d'intérêt patrimonial de la presqu'île. Nous avons eu l'honneur d'être choisis par le Parc National Maritime et Historique de San Francisco pour collaborer avec eux durant 20 ans pour les aider à maîtriser le gréement latin. Nous avons eu l'honneur d'être choisis par Lance Lee de l'Apprenticeshop de Rockland dans le Maine sur la côte Est des USA pour le projet Tremolino connu de tous les USA. Comme nous avons pu le constater en 2018 à China Camp, près de San Francisco, la Partègue est très connue aux USA, elle est même considérée comme la référence pour la voile latine car nous avons transmis nos savoirs et savoir-faire afin que les trois bateaux latins existant aux USA soient en capacité de naviguer. Le Directeur et le Président d'Escale à Sète sont venus à Giens ce mois-ci pour demander à Patrice de rejoindre l'organisation de cette magnifique fête maritime qui est la seule à avoir le soutien de l'UNESCO. Nos participations depuis la première édition et surtout la dernière, cette année, avec notre stand a mis en exergue notre connaissance de la culture maritime et notre savoir-faire pour la transmettre. C'est officialisé, nous participons dès aujourd'hui à l'organisation de l'édition 2026 pour le volet culturel de la manifestation. Nous venons, également, de répondre favorablement à une demande d'une association et de la ville de Carqueiranne pour réaliser une exposition de 15 jours sur la pêche aux petits métiers et une conférence sur le patrimoine maritime. Nous avons déjà rencontré l'adjointe à la culture et la responsable de la médiathèque afin d'organiser cet événement pour les Journées Européennes du Patrimoine 2025. Nous sommes désolés mais, en ce moment, nous ne pouvons rien prévoir sur la commune. En espérant que ça change rapidement. |
Novembre décembre 2024
Au chantier, ils ont retourné le Liberté, une opération très délicate qui s'est très bien passée. Jean-Pierre et Steve étaient sur place. |
Novembre décembre 2024
Dans la foulée, la coque a été poncée au bois. Il faut maintenant que le bois qui est à l'eau depuis 88 ans sèche pour pouvoir passer à la phase suivante. Cela va prendre plusieurs semaines voir plusieurs mois. |
Novembre décembre 2024
La SNSM continue à s'entrainer, par tous les temps, de jour comme de nuit. Cette nuit sans lune, c'est le Solid qui est la cible. Il simule un feu dans le compartiment machine et le départ de deux équipiers sur l'annexe mais le vent s'est levé. Où est l'annexe avec son équipage ? Pour couronner le tout, un membre d'équipage du Solid est blessé dans le compartiment machine. Il faut agir vite et de façon précise. Localiser le bateau qui n'a plus d'électricié ni d'appareil de navigation... |
Novembre décembre 2024
L'exercice s'est très bien déroulé, chacun à son poste fait son boulot, l'annexe est récupérée au large du cap Estérel, le feu est maîtrisé et le blessé sorti et mis en sécurité. Un debriefing a lieu après chaque exercice car il est toujours possible de gagner de précieuses secondes qui font parfois la différence. |
Novembre décembre 2024
Nous avons obtenu la présentation du projet de la Maison de Site dans l'ancien magasin des Pesquiers : le local dans lequel nous avons fait notre grande exposition en septembre 2023. |
Novembre décembre 2024 Ces principes de médiation sont comme partout aujourd'hui constitués d'écrans et de vitrines. C'est beau , c'est propre mais c'est totalement déshumanisé, tout le contraire de ce que nous avons proposé et qui a enthousiasmé 7000 visiteurs en seulement 9 jours. Nous travaillons pour essayer de modifier cette orientation. L'Opération Grand Site doit d'abord être au service des habitants et leur permettre de mieux vivre et de mieux faire découvir aux visiteurs, les richesses de ce territoire qu'ils aiment. Nous sommes en train de rédiger un dossier pour essayer de modifier ce projet qui va coûter plus de deux millions d'euros. |
Novembre décembre 2024
Voilà ! Nous y sommes arrivés. Tout est entré dans le local du Béton. Mais nous n'avons plus d'endroit pour travailler, plus d'endroit pour recevoir le public chaque semaine comme on le faisait, plus d'endroit pour ranger soigneusement les trésors que nous ont confiés les arbanais. Nous vivons très mal cette situation que nous n'avons jamais connue en 30 ans d'engagement pour mettre en valeur le patrimoine maritime de la presqu'île. Nous sommes un peu KO car on pensait, parce que c'est écrit en toutes lettres dans les dossiers institutionnels de l'OGS et de Hyères ville d'Art et d'Histoire, que notre travail devait être pris en compte et être valorisé. |
décembre 2024Depuis 25 ans nous avons toujours eu l'autorisation de stocker du matériel au Pesquiers, même lorsque c'était encore privé. Maintenant c'est fini, nous avons dû tout vider. Notre petit atelier ne ressemble plus à rien. Ni local de sockage, ni atelier de restauration ni lieu d'accueil, nous avons du mal à y aller. Le quai des voiles latines. Nous avons signé la convention commune à tous les bateaux bénéficiant d"une réduction des tarifs ou d'une exonération. Nous avons fait part de nos réserves quant à l'évolution du "Quai des voiles latines". La Partègue est et reste dans la mise en valeur du patrimoine et nous serons très attentifs aux dérives que nous observons déjà sur certains bateaux pourtant labellisés Bateaux d'Intérêt Patrimonial (BIP). Comment ne pas mettre en valeur le patrimoine maritime d'un Grand Site constitué d'une presque île et de salins ? La Maison du Grand Site donnera-t-elle au patrimoine maritime la place qui lui revient ? Nous avons, avec l'aide précieuse des pêcheurs et des arbanais, collecté énormément d'objets et de témoignages. La mission Patrimoine maritime pour le Ministère de la Mer, en 2023, identie bien le travail des assocaitions «Les associations ont rassemblé les témoignages matériels ou immatériels d’un monde en train de disparaître. Ils forment aujourd’hui le cœur des collections des très nombreux musées qui jalonnent les côtes françaises (plus d’une centaine) ».
|